À côté du carnet, je tiens un journal. Les textes y sont plus longs, toujours écrits à la première personne, et ils parlent moins d’astuces que de manière de faire : comment passer de la passion du SEO au métier, comment garder la trace de ce que l’on fait, comment avancer quand le doute s’invite.
Je pratique le référencement depuis 2009. J’ai appris en autodidacte, sur mes propres sites et sur des dizaines de sites de test, en formulant des hypothèses et en mesurant leurs effets. Ce que j’écris ici vient de cette pratique : des convictions éprouvées, des méthodes que j’applique, des erreurs que j’ai appris à éviter. Rien n’y est présenté comme une recette, parce qu’il n’en existe pas. Quand je ne sais pas, je le dis ; quand une idée n’a pas été vérifiée, je la présente comme une hypothèse.
Chaque texte mêle réflexion personnelle et conseils applicables : des étapes, des check-lists, un modèle à recopier, des exemples présentés comme des cas types. Vous n’y trouverez ni promesse de position ni chiffre spectaculaire. Vous y trouverez, je l’espère, de quoi travailler plus sereinement dès la semaine prochaine.
Trois entrées pour commencer. Le métier, avec ce qu’il faut savoir avant de devenir consultant SEO indépendant. La méthode, avec le journal de bord qui relie une variation de trafic à sa vraie cause. L’état d’esprit, avec un texte sur le syndrome de l’imposteur en SEO, ce doute que connaissent beaucoup de référenceurs, débutants ou non.
Le fil rouge reste celui du carnet : la rigueur, la patience et beaucoup de tests. Ces textes seront relus, corrigés et complétés au fil du temps, comme n’importe quelle page d’un journal de bord. Bonne lecture. Et si l’un de ces textes vous fait réagir, écrivez-moi : je réponds généralement sous 48 heures.